Pensionnat Sankara

Bienvenue à la ville du Pensionnat Sankara ! Nous sommes une communauté d'hybrides et d'humains. Venez donc avec nous et découvrez notre monde où les Hybrides sont Esclaves, les Maîtres Rois et où les Mafieux vous guettent dans l'ombre.
 
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 I know you're real good - [Keisuke]

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Zakuro Shimizu
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MessageSujet: I know you're real good - [Keisuke]   Dim 28 Avr - 9:00


Zakuro & Keisuke

"Fais pas chier.Pose ton cul. et tais-toi."
~ Zack' guitare Song

Le retour d'une sacrée journée de merde pour les étudiants. Le Pensionnat, fermé lors des vacances dernières en raison des troubles qui agitaient le Japon a ce moment-là - vous savez, la chasse aux Mutants, les attaques des Hybrides - venait de rouvrir ses portes, et déjà, il se remplissait de monde. Dans cette foule d'élèves qui se pressaient devant le tableau ou était affiché des papiers, avec les numéros des classes et des chambres, un jeune homme, qui dépassait d'une bonne tête ceux qui l'entouraient, restait immobile, les bras ballants, les yeux rivés sur l'horloge au-dessus de lui. Personne ne savait ce qu'il attendait, mais il l'attendait. Quelques secondes plus tard, l'aiguille bougea, et avec elle retentit la sonnerie sommant les élèves de partir en cours. Aussitôt, la foule se dispersa dans les couloirs, et les discussions se raréfièrent, pour finalement disparaître. Resté seul dans le Hall d'entrée, le garçon poussa un soupir de soulagement, ses mains dans les poches de son leggings blanc, son sac pendant sur son épaule. Enfin tranquille, songeait-il tout en s'approchant du tableau, parcourant rapidement les fiches du regard. Ah là. Zakuro Shimizu, chambre n°01 du couloir B. Tiens, il avait un colocataire, un certain Keisuke Nakamura. C'est vrai qu'il n'avait pas précisé a ce qu'on ne le dérange pas, mais avoir quelqu'un qui lui polluerait son espace personnel devenait problématique. Comme tout artiste qui se respecte, il avait besoin de silence, et d'espace pour laisser libre cours a ses pensées. M'enfin bon, tant pis, il se débrouillerait une fois sur le terrain.

Il replaça d'un geste négligent la bandoulière de son sac sur son épaule, et descendit un escalier usé, avant de choisir un couloir au hasard. A vrai dire, il était déjà venu visiter le Pensionnat, mais c'était il y a plusieurs années déjà, et sa mémoire avait tendance a lui jouer des tours. Et puis, visiblement, le bahut avait été retouché durant sa fermeture : la peinture brillait encore le neuf, et même les poignées de porte étaient bien droites. Tant mieux pour les élèves de cette école, parce que devoir étudier dans un bâtiment délabré, c'était pas forcément chouette. Il s'arrêta a l'intersection du couloir, qui se séparait en deux, et fronça les sourcils en jetant des coups d'oeils dans les deux couloirs, perdu. On dirait bien qu'il allait devoir faire confiance a son instinct, une fois de plus. Avec un nouveau soupir, cette fois-ci d'épuisement, il choisit un couloir au hasard une fois de plus, et reprit sa route, marchant nonchalamment entre les salles de cours. A son âge, c'était une véritable misère de devoir continuer ses études. En même temps, il les avaient arrêtées a ses 16 ans, pour se consacrer pleinement a sa musique. Normal qu'a ses 21 ans, il réagisse et décide de reprendre ses Mathématiques et son Histoire. Après plusieurs minutes ou il tourna en rond, il décida enfin de rebrousser chemin, pour aller demander a un Surveillant de le guider jusqu’à sa chambre. Une fois ceci fait, il put finalement poser le pied dans sa toute nouvelle chambre.

Elle était plutôt petite, et ne contenait que très peu d'objets et de décoration. Tant mieux, il détestait ça. Il balança son sac sur le premier lit qui venait, qui était collé contre un mur, et déposa précautionneusement le sac contenant sa guitare contre le mur en question. Puis, il ouvrit son premier sac, contenant ses quelques affaires de cours, qu'il déposa en vrac et en pile sur sa table de chevet, sans se soucier de noyer le réveil sous les papiers. Une fois son sac vide, il le posa par terre, et extirpa sa guitare du sac ; il s'installa sur le lit, très gauchement, et savoura silencieusement le contact du bois poli de la guitare et de ses paumes de mains. Ses doigts grattèrent doucement les cordes qui composaient l'instrument, dont le bois fit résonner les sons, et il ferma les yeux, pour être en parfaite communion avec la musique de son esprit. Quelques minutes lui suffirent pour accorder les sons, et seulement quelques minutes lui suffirent pour trouver un air a jouer.

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I wanna see you choke on your lies
Swallow up your greed
Suffer all alone in your misery